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jeudi, 10 novembre 2005

... Snowy Owl...

... au bout de mes doigts, ce matin, est passé le vol d'un "snowy owl", harfang des neiges... il était question d'une demoiselle dessinatrice de mangas esquissant de délicieuses horreurs, ce matin, juste avant le vol de l'ombre, l'envol de la corneille de 7h04, là, devant ma fenêtre... L'ombre a failli tout effacer. Par chance : Pomme S, juste avant. Myrrhus II, mon p'tit Mac nacré, avait gardé les délicieuses horreurs de Mademoiselle Snowy Owl... Dans les boules de mousse et dans mes oreilles : "Requiem pour un ami", Preisner. Puis "Trakk", toujours, des Sigur Ros...
L'après midi sera LUMINUS, avec ses images ... à suivre...

11:55 Écrit par frédéric clément dans rayon d'en haut | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

mardi, 08 novembre 2005

... bateaux de papier

... le bouchon de chiffon s'est dissout, ce matin : le ruisseau a coulé. Mes bateaux de papier emplis de mots prennent le large. Soulagement. Le "roman à plumes" reprend, enfin, après de longs jours bloqué derrière mes dents, tapi sous ma langue...

11:40 Écrit par frédéric clément dans rayon d'en haut | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

lundi, 07 novembre 2005

... des confidences de Jules?

... Pourquoi pas pianoter un extrait de "Bel oeil" ?
Pourquoi pas quelques lignes de ce livre naufragé, ensablé sur une rive oubliée... On l'a dit inclassable, ce livre, hors-normes, déroutant, dur et parfois cru pour un "Clément"... ce " Bel oeil, confidences argentiques d'un gardien de phare" a été placé sur le rayon "là-haut" des librairies. Si haut.

Pourquoi pas ce matin, quelques confidences de Jules, gardien de phare sur les Héaux de Bréhat... Jules Leguern cruellement amoureux de son camélia. Pourquoi pas ?

Page 86 : "...

Deux. Il m’en a fait deux, le camélia. D’un coup. Deux délicats trésors d’opale. Cette nuit, en secret. Sans prévenir. Deux boutons tachés d’encre et de sang ont craqué leurs corsets verts. Deux fleurs d’un coup, veloutées comme des pâtes d’amande, douces comme pas deux, roses comme des cuisses de crevette. Du coup, le goéland hagard, il s’est ébroué à l’eau gelée du broc, s’est rasé le poil, s’est lissé les plumes. S’est fait fringant le Jules, le gigolo des gigolettes.

Du coup, sifflets de merle des magasins du bas à la chambre de veille. Echos partout.

Dans la lanterne. 11 heures du soir. Me suis calé sous la Grande Effraie blanche, au chaud de la chouette de cristal, tout contre ses brûleurs. L’oreille contre son bec, à écouter son souffle brûlant de vapeur d’huile. Je surveille sa respiration.
... "

10:15 Écrit par frédéric clément dans rayon d'en haut | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

dimanche, 06 novembre 2005

... livre de comptes

... dimanche soir et 452 étoiles électriques dans le rectangle de ma fenêtre...

Toutes tombées sur la colline d'en face. Pas une au ciel...

19:20 Écrit par frédéric clément dans rayon d'en haut | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

samedi, 05 novembre 2005

... sonnaille d'automne

... dans l'herbe, ce matin, ce trésor : La fée Clochette m'aurait elle frôlé ?

08:20 Écrit par frédéric clément dans rayon d'en haut | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook