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vendredi, 02 juin 2006

... un terrassier lunaire ?

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medium_guillemets-G.3.jpg"Avancez, Maître Zérène… Approchez, que je vous présente ma Vie, ma Vénérable, ma Souveraine, mon irremplaçable Épouse…

Je tente le pas. Votre Zérène tend le pied. Pas suspendu d’un papillon moucheté dans le jardin de Maître Luo Wang.
Mais peut-on appeler « jardin » ce lieu semé de sable, hérissé de rochers chaulés, au sol spiralé de dalles si pâles qu’on les dirait disposées par quelque terrassier lunaire ?
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( Le récapitulatif de la "page flottante" est rangé
dans le "tiroir n°1 de mots trouvés"
du Magasin clément. )
 

18:51 Écrit par frédéric clément dans Rayon du blanc | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Littérature, Ecriture, Arts et culture, Voyage |  Facebook

jeudi, 01 juin 2006

... et juste un doute clément

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Aussi, vous confier, Marquise, qu’avant de faire le pas vers le jardin, je fus envahi d’une grande panique, pétrifié par la grande peur de perdre pied devant tant de frissonnants chef-d’œuvres, je faillis rebrousser chemin, reprendre l’allée des cerisiers et…medium_guillemets-D.2.jpg
 
 
 
 
 
 
 
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13:30 Écrit par frédéric clément dans Rayon du blanc | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : Littérature, écriture, arts et culture, voyage |  Facebook

lundi, 29 mai 2006

... Aparté

 

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Aparté.


Pour parvenir jusqu’à la voix, je dus parcourir un dédale de paravents, enjamber de longs rouleaux déroulés, lestés de cailloux jusqu’à l’atelier.
Il me faut vous avouer, ma Lointaine, Chère Marquise, ma Dame de l’autre côté du tain, que jamais… jamais de toute ma vie, je n’ai vu sur aucun dessin, aucune esquisse, aucune pochade, tant de frémissement, de désir, de volupté, tant de délice. Les papiers même en vibraient d’émotion.

 

 

 

 

 

 

 
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Lundi et les érables secoués par le vent.

Le chuchoter tout bas pour ne pas froisser Myrrhus l'Ancien... mais quel confort !... Quel confort de travailler avec Myrrhus-le-Merveilleux ! D'ailleurs, vous pouvez le constater : Soit pendant que je pianotais quelques lignes ce matin, à l'heure des merles, soit cet après midi pendant que je composais quelques images de Carnavalet pour le projet Paris-Musées, Myrrhus-le-M a déposé cette pivoine épanouie. Et rien senti. Pas le moindre frisson. Pas la moindre panne. Pas la moindre attente... rien.

 

15:25 Écrit par frédéric clément | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : Littérature |  Facebook