mardi, 04 avril 2006
... trille

Le merle mandarin s’est tu. Somnole, tête sous l’aile, sur l’épaule de l’homme, du muet en robe de soie
couleur de soir qui glisse à ma droite, qui siffle
un mélancolique trille tonkinois.

... ... ...
Ce matin, 5h, précisément à l'heure des merles, goutte à goutte, en direct, s'est inscrit sur l'écran, exactement deux phrases.
Myrrhus semble pourtant avoir soulevé un voile. En deux phrases.
Le Rêveur aurait-il fini sa course dans l'oeil d'un merle ? N'était-ce là qu'un rêve d'oiseau noir ? Un merle mandarin de l'île de l'Empourprée qui rêvait au Rêveur ? Nous verrons...
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Ce matin, 5h, précisément à l'heure des merles, goutte à goutte, en direct, s'est inscrit sur l'écran, exactement deux phrases.
Myrrhus semble pourtant avoir soulevé un voile. En deux phrases.
Le Rêveur aurait-il fini sa course dans l'oeil d'un merle ? N'était-ce là qu'un rêve d'oiseau noir ? Un merle mandarin de l'île de l'Empourprée qui rêvait au Rêveur ? Nous verrons...
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14:40 Écrit par frédéric clément dans rayon d'en haut | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Littérature |
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