lundi, 03 avril 2006
... palanquin

Au capitaine Tuan, un signe : je m’absente.
Mon palanquin porté par deux faquins, torse nu, peau de cuir tannée comme de vieux portefeuilles. Nous oscillons. Vaguement. Nous trottinons. Dodelinons. Soubresautons. Nous pénétrons dans les limbes absinthe d’une bambouseraie.

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Un capitaine Tuan. Un palanquin. Une forêt de bambous...
Myrrhus se jouerait-il de nous ? Pas un cillement de ce gros oeil, d'ailleurs légèrement flou. Fixe. Toujours. Est-il guetteur ? Inquisiteur ? Bienveillant ou malveillant?
Le Rêveur y serait-il tombé comme une vulgaire poussière ?
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Le Rêveur y serait-il tombé comme une vulgaire poussière ?
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14:45 Écrit par frédéric clément dans Rayon d'en bas | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Littérature |
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