mercredi, 24 mai 2006
... pendant que le Clément écrit...
Sentinelle, à la descente du pont, un saule, pâle, oscillant lentement comme un éléphant, presque menaçant, presque blanc, devant le Pavillon de la Pivoine.
Le Pavillon : Toit tout en tuiles de faïence, aussi régulières et nacrées que des écailles de carpe au soleil.
J’entends. La voix d’un homme nasonne. Assurément, il me hèle. Clapotis de mots que je comprends pas. Alors, le merle, de sa lisière de bambous, traduit : ![]()
... Dans la nuit de mercredi à jeudi : Dépot de mots derrière mon dos. Sans doute Myrrhus-le-Merveilleux a-t-il voulu, par cet acte pirate, nous signifier qu'il reprenait fièrement, dignement le flambeau de son ainé, Myrrhus l'Ancien ...
Donc, ce dépôt clandestin d'une copieuse cargaison de mots. La "page flottante" s'étoffe.
Où l'on apprend que Zérène, ce peintre miniaturiste du XVIIIe siècle en dérive en mer de Chine, arrive sur le seuil de la maison de maître Luo Wong ...
18:55 Écrit par frédéric clément dans Rayon du blanc | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Littérature |
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