vendredi, 07 avril 2006
... crus
Le dos du portefaix d’avant, parsemé de papillons pompeurs de sueur. Odeur acide. D’aisselles. De fruits surs. De sciure. De poix. De pisse. De poissons.
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Vendredi midi. Heure du café noir.
Deux autres phrases sont arrivées en pleine retranscription de mes notes et observations dans le musée Carnavalet. Comme une poignée de cailloux dans une mare. Les guillemets comme de gros galets. Eclaboussure de quelques mots crus...
Et puis aussitôt après, le merle s'est planté, impertinent, au milieu de l'écran de Myrrhus II...
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15:10 Écrit par frédéric clément dans rayon du noir | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Littérature |
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